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La
revue de presse se divise en plusieurs parties :
1. La capture d'un ou plusieurs titres, de parties d'article,
de photos évocatrices.
2. La photo-critique (pas pour tous les sujets) : il s'agit
d'un point de vue caricatural et ironique qui ne reflète
absolument pas notre opinion quant au fond sur tel ou tel
personnalité ou fait politique.
3. La mini-analyse (sur le fond) du sujet abordé: elle
permet d'ouvrir des pistes pour une meilleure compréhension
de l'actualité.
Rappel important : si nous blessons
quelqu'un par nos remarques, nous nous en excusons par avance.
Le but n'est pas de blesser mais de susciter le débat.
Les bourgmestres de Hal-Vilvordee en justice
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La critique photo
Une photo belgicaine pour se moquer des bourgmestres
"anti-Belgique". A quand une écharpe
maïorale aux couleurs de la Flandre ?
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Sur le fond
Et une action contre les
élections.
Les bougmestres de Hal-Vilvorde ont déponsé
une action en justice pour confirmer que les élections
doivent être organisées sur une base
constitutionnelle. Dans un pays rationnel, une telle
demande serait immédiatement rejetée
par la Justice car elle est manifestemment non-fondée.
La Constitution rappelle de manière très
claire que toute élection est constitutionnelle
dès que les Chambres sont dissoutes.
Quand les bourgmestres parlent
d'anti-constitutionnalité, ils parlent en
fait de non respect de l'arrêt de la Cour
constitutionnelle. Mais, d'une part, cet arrêt
est interprété de manière différente
au Sud et au Nord du pays. Et, d'autre part, la
Constitution est jusqu'à preuve du contraire
supérieure à un arrêt de la
Cour constitutionnelle. La Constitution mentionne
de manière assez explicite l'obligation d'organiser
les élections à intervales réguliers.
CQFD.
Par ailleurs, les bourgmestres
ont bien pris soin de ne pas déposer une
citation en référés. Ils savent
très bien qu'elle sera rejetée depuis
l'intervention du Président de la Cour de
cassation. Par contre, après les élections,
ils peuvent espérer qu'un juge flamand leur
donne raison, question de mettre un peu plus de
l'huile sur le feu, un jeu que le pouvoir judiciaire
affectionne depuis quelque temps en Flandre.
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Di Rupo : "Pas d'accord préélectoral".
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La critique photo
Et je vous dis qu'il n'y
a pas d'accords pré-électoraux.
Et d'ailleurs, il n'y en a jamais eu, ni aux
élections régionnales de 2009,
ni aux élections communales. Pour preuve,
M. Moureaux a changé un grand nombre
de majorités à Bruxelles parce
que les Schaerbeekois n'ont pas voulu de Mme
Onkelinkx comme Bourgmestre. C'était
pas gentil. On n'a donc pas respecté
nos accords pré-électoraux,
ce qui prouve qu'il n'y en avait pas vraiment
...
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Sur le fond
Affirmer cela ou rien, c'est
la même chose. Car, s'il y en a un, on ne
le connaître qu'après les élections.
Ce qui paraît quand même suspect, c'est
le besoin de justifier son impossibilité
sur base de la configuration politique au Nord du
pays. Il paraît que les personnes qui cherchent
trop d'excuses ont quelque chose à cacher.
Par ailleurs, M. Di Rupo
a affirmé qu'il fallait que
Bruxelles soit mis sur un pied d'égalité
vis-à-vis des deux autres régions
! Une phrase à retenir.
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Oui massif à l'élargissement de
Bruxelles
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La critique photo
Aie! aie! aie!
Comment vais-je faire pour rester crédible.
Je suis Monsieur Bruxelles et Bruxelles veut
l'élargissement. Mais M. Di Rupo n'en
veut pas. Je veux refinancer Bruxelles, mais
cela ne veut pas dire que je ne veux pas d'élargissement.
Pourtant, tous disent que je le dis pour ne
pas parler de l'élargissement. Comment
je vais faire pour me sortir de ce "bordel".
Je suis fatigué d'être écartelé.
Et si je prenais ma pension anticipée
?
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Sur le fond
Oui massif à l'élargissement
de Bruxelles
Le sondage improvisé
du journal "Le Soir" révèle
les chiffres suivants (pas de commentaires).
80% des Bruxellois sont
pour l'élargissement de Bruxelles (dont 45%
pour l'élargissement à toutes les
zones francophones (6 communes à facilités
+ tous les quarties francophones)).
83 % des Bruxellois sont
pour un refinancement de la Région (stucturel
et conjoncturel).
48% des Bruxellois veulent
d'une région autonome dans un Etat fédéral
(=1er choix)
42% des Bruxellois demandent
la fusion des communes et le transfert des compétences
communales vers la Région.
Ce n'est évidemment
qu'un sondage à chaud des lecteurs du journal
"Le Soir". Mais quand même.
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Communautaire : "Magnette n'exclut pas
un accord avec le FDF et la NVA".
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La critique photo
Et oui, il y a des jours
comme ça. Ils m'ont dit de dire que
je suis prêt à négocier
avec la NVA. Dur, dur de dire des choses qu'on
ne veut pas dire. Pour être en heure
de sainteté auprès du PS, il
faut mouiller sa chemise. Je commence à
le comprendre
Pourtant, je n'ai vraiment pas envie de le
dire, mais quand il faut y aller, il faut
y aller. Allez, oups, je l'ai dit!
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Sur le fond
La NVA devient-elle fréquentable.
Ou bien, ce n'est que de la désinformation
(ou de la stratégie). Avant les élections,
il faut rassurer la Flandre. On veut négocier,
pour preuve on ne met même plus d'exclusives
vis-à-vis de la NVA. Vous voyez comme nous
sommes corrects.
D'un autre côté,
si on négocie un accord imbuvable pour les
Francophones, on pourra dire qu'on l'avait annoncé
et qu'on a pas été sanctionné
par les électeurs : donc, nous respectons
la volonté des électeurs ...
Et si on ne veut plus négocier
avec la NVA, ce n'est pas le PS qui l'a dit, c'est
Magnette.
Machiavélique, mais
non peut-être.
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Bruxelles : Picqué refuse une tutelle
de cogestion sans compétences.
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La critique photo
Mes chers amis, mes chères
amies, je vous jure que je refuserai une tutelle
de cogestion par la Flandre et la Wallonie
de Bruxelles. Faites-moi confiance, la Flandre
et la Wallonie veulent détruire Bruxelles,
c'est vraiment vrai. Mes amis de Wallonie
et de Flandre me l'ont dit.
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Sur le fond
Comment peut-on annoncer
la menace d'une tutelle de co-gestion de Bruxelles
par la Wallonie et par la Flandre. Au niveau juridique,
sans l'accord des Wallons, ce ne serait jamais possible.
Il faudrait que toute la Belgique se ligue contre
Bruxelles. Tant ce cas, ce serait un véritable
casus belli.
De même, si les Wallons
osent discuter d'une telle éventualité,
cela prouverait que les Wallons ne nous veulent
pas du bien, à nous les Bruxellois.
Autre possibilité
d'analyse du discours de M. Picqué : faire
peur aux gens pour faire passer une réforme
qui n'apporte quasi rien à Bruxelles. M.
Picqué a été plus inspiré
dans le passé. Ou alors, il est mis sous
tutelle par le PS.
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Mark Eyskens: "une sécession fera
de la Flandre une sorte de Kosovo"
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La critique photo
Bon ! Soyons sér..rieux
!
Il n'y a aucune menace pour l'avenir de la
Belgique. La Flandre indépendante,
ce serait comme le Kosovo. Et aucun Flamand
ne veut d'une telle aventure.
Soyons donc sér......rrieux !
Il n'y a pas de menace. Il n'y a que des extrémistes
dans les deux camps qui vivent de la peur
de l'autre pour se faire élire.
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Sur le fond
Au niveau scientifique,
il est abusif de comparer la Flandre au Kosovo pour
au moins deux raisions.
1. La Serbie ne fait pas partie de l'Union européenne
(et le Kosovo non plus)
2. Le Kosovo est minoritaire en Serbie alors que
la Flandre est majoritaire en Belgique
M. Eyskens veut rassurer
les Francophones pour qu'ils acceptent la scission
(quasi) unilatérale de BHV sans presque aucune
concession. Il affirme que la Scission de la Belgique
ne pourra se faire sans l'accord des Francophones.
Si la Flandre veut devenir indépendante,
elle devra faire sécession et n'appartiendra
donc plus à l'Union européenne. Elle
ne fera plus partie de l'Euro...
Puisque la Flandre ne pourra
quitter la Belgique sans l'accord des Francophones,
n'ayez pas peur de la scission de BHV.
Pourtant, d'éminents
juristes en Droit international ne tiennent pas
le même discours. Ils rappellent que BHV est
le dernier maillon qui empêcherait, en cas
de scission, de la Belgique de ne pas tenir compte
de manière orthodoxe de la Frontière
linguistique autour de Bruxelles.
Dans son soucis de rassurer
les Francophones, Mark Eyskens affirme même
qu'en cas de scission/sécession, la frontrière
entre la Flandre et la Wallonie-Bruxelles se situera
au Nord de Bruxelles.
Et vous, vous croyez au
père Noël.
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"Le scrutin est légal mais contre
la Constitution"
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La critique photo
Et un petit dossier pourri.
Je vous en prie, y a pas de quoi. C'est gratuit
! Ne me dites pas merci, je le fais de bon
coeur !
Pour le reste : pas de commentaires.
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Sur le fond
Les voitures roulent avec
des roues carrées. La Terre est plate. On
sait faire du pétrole avec des frtes. La
logique de l'illogique est une logique. Un scrutin
est légal sans être constitutionnel.
Sont-ce que des paradoxes ? Le 1er ministre ne joue-t-il
pas avec les mots pour faire passer la pillule aux
bourgmestres Cd&V de l'arrondissement judiciaire
de BHV.
Car, parmi les règles
fondamentales du Droit, on dénombre les principes
suivants :la prévisibilité des litiges
et la sécurité juridique. Si une Loi
peut être contraire à la Constitution,
cela mettrait à mal toute l'architecture
juridique belge. Dans cette logique, la Cour Constitutionnelle
pourrait fermer boutique. A quoi servirait-elle
si une simple loi pouvait être supérieure
à la Constitution.
Les articles qui modifient
la Constitution doivent d'ailleurs être votés
avec une majorité spéciale (2/3 des
voix) alors que les simples lois n'exigent qu'une
majorité absolue (1/2 + une voix).
Tous ces faits juridiques
démontrent que la phrase de M. Leterme n'a
pas de sens. Mais pourquoi l'affirmer alors ? Trois
pistes d'analyse :
1. Cela peut calmer la base du Cd&V qui considère
la non-scission de BHV comme un cuisant échec
politique. (80% de crédibilité)
2. Augmenter les compétences de la Cour Constitutionnelle
pour obliger la scission de BHV par cette juridiction
(sans passer par un accord avec les Francophones)
(20% de crédibilité)
3. Décrédibiliser les normes constitutionnelles.
Si on a pu faire voter les électeurs sur
base d'une loi anticonstitutionnelle, on peut aussi
faire voter la scission de BHV sur base d'un autre
loi anticonstitutionnelle (30% de crédibilité).
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Des
commentaires subjectifs sur base d'une revue de
presse
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