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Une
soudaine et suspecte bartophilie :
En
politique, il y a des changements de comportement suspects.
Passer de la haine à l'amour en fait partie.
Hier, De Wever était haï, aujourd'hui, on
ne compte plus les bartophiles.
Di
Rupo, De Decker, Milquet (par abstention), Picqué,
...
Tous ont changé leur attitude vis-à-vis
de Bart De Wever.
De deux choses l'une, soit ils n'étaient pas
crédibles avant les élections, soit ils
ne le sont plus pas après les élections.
C'est en effet fort inquiétant
d'être dirigé par des personnes à
ce point changeantes ou à ce point mal informées.
On peut lire dans la presse
que Bart De Wever ne connaissait pas les Wallons ni
les Bruxellois, et c'est pour cela qu'il a dit des "bétises"
sur le PS, sur la Wallonie et sur Bruxelles.
Dans le même régistre,
les leaders politiques francophones ne connaissaient
pas mieux la politique de la NVA. Ils ne savaient pas
que Bart ne savait pas que Bruxelles était ceci,
cela. S'ils l'avaient su, ils se seraient rués
pour informer ce pauvre petit Bart qui n'est au courant
de rien. Le seul endroit où Bart peut répondre
à une question, c'est quand il joue à
la télé flamande. Là, il connait
tout, sinon, il ne connait rien.
En fait, personne ne savait
rien, mais tous accusaient les autres de tous les maux.
Aujourd'hui, tout le monde il
est beau, il est gentil. Bart est mon ami, Elio is mijn
vriend.
Alléluia, les hommes
politiques savent enfin que tous les hommes politiques
ne savent rien les uns des autres. Très pratique
pour négocier.
Est-ce cela la démocratie
? La gouvernance aveugle par des personnes ignorantes
?
Du temps de VDB, on en aurait
fait un tube.
"Ja, Ja, Ja ... BART is
mijn vriend.
Oui, oui, oui, ... BART est mon ami
Ja, Ja, Ja ... Elio is mijn
vriend.
Oui, oui, oui, ... Elio est mon ami"
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